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zazas Franck Deweare, originaire de Verdun, a choisi d’émanciper son art du côté de Montréal. Après un premier effort anglophone, «High Class Trauma», l’artiste nous revient avec l’un des albums les plus éclatés et les plus audacieux de l’année, « Mes semblables ». (lire la suite)
 
 
Emoragei À la fin des années 80, Deweare trippe grunge et punk : Sonic Youth, Butthole Surfers et le new wave sont ses influences. Il rencontre ensuite Bashung chez qui il reconnaît un maître. Après la vie et la mort de ses groupes Les Poorman et Franck Marx, il débarque à Montréal en 2000 où il rencontre Ariane Moffatt par hasard, dans un aéroport. (lire la suite)
Il y a déjà un petit moment, Deweare, un Français Montréal-isé, séduisit la critique avec un premier album anglophone, qui jouait dans les plates-bandes du grand Beck. Cinq ans plus tard, le bonhomme revient à la charge avec Mes Semblables, cette fois-ci dans la langue de Gainsbourg et Arthur H., à qui on l’a souvent – et avec raison – comparé. (lire la suite)
La nouvelle chanson francophone traverse un creux. Il se fait encore d’excellentes choses, mais la relève se fait attendre. Ce n’est pas l’émergence des chanteurs à voix et au vécu trouble qui assurera la pérennité de la chanson. (lire la suite)
Découvert sur Bande à part, Franck Deweare m’a jetée à terre. Mélangeant électro, hip hop, rock progressif, instrumental, expérimental, c’est un disque incroyablement fouillé aux constructions complexes et incroyablement intelligentes. (lire la suite)
Les prix Toner 2011 sont décernés à ce que je considère comme les trois meilleurs textes de chansons parus cette année sur les disques couverts par l'équipe de Bande à part. (lire la suite)
Mes Semblables, 10ème meilleur album francophone de 2011 selon CHYZ 94,3FM (Québec) (Lire la suite)
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Ça fait déjà quatre ans que Franck Deweare a sorti son premier album anglophone High Class Trauma. Il revient avec Mes semblables et cette fois-ci, il a plutôt opté pour des textes en français. Camuz l’a rencontré le soir du lancement à la Sala Rossa, début novembre... (lire la suite)

logoCamuz   Impossible de ne pas comparer Deweare au grand Serge Gainsbourg. Sa manière de chanter, sa musique et ses textes méritent cette comparaison élogieuse... (lire la suite)
La voix grave et introspective du chanteur y exprime une poésie de la conjoncture: conjoncture du privé, du politique, du social... (lire la suite)
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Franck Deweare, c’est le loser magnifique, celui qui sévit tapi dans l’ombre, observateur cynique de nos travers... (lire la suite)

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